Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 11:04

Nouvelle année rime souvent avec bonnes résolutions.

 

La fermeture de ce blog en est une : le besoin de recentrer les forces sur les éléments essentiels de la pastorale passe par des choix à faire dans l'agenda.

 

Vous trouverez désormais les infos sur notre UP des Sources uniquement sur le site www.jurapastoral.ch avec toute la vie des paroisses catholiques du Jura et du Jura bernois / Suisse.

 

www.jurapastoral.ch

 

Voici le lien direct sur la page de l'UP de Sources (clic droit, ajouter aux favoris) : http://www.jurapastoral.ch/navigation/cmd_processor.asp?Class=unitepastorale&Id=4&Type=1


Je laisse une dernière fois la plume à l'abbé Girardin pour vous exprimer nos meilleurs voeux pour 2011

 

Zone de Texte: SommaireZone de Texte: SommaireVœux de l’équipe pastorale
Bonne année 2011 !

 

Au moment d'ouvrir la page 2011 de notre vie, il nous saute aux yeux qu'elle est déjà bien remplie par des événements agendés, pas seulement au mois de janvier qui commence, ni par les rendez-vous traditionnels qu'on attend chaque année – les fêtes de Pâques, les vacances ou la Saint-Martin... - mais également par des événements programmés dont on se réjouit, par exemple, en juin : les ordinations presbytérales; en septembre : les Schubertiades... Certains ont retenu la date de leur mariage, d'autres se sont engagés pour la préparation d'une manifestation sportive... Voilà l'année déjà bien sur les rails !

 

Restent les inconnus : l'événement surprenant, pas programmé. Il y en aura : des moments heureux - un gain à la loterie, une victoire sur soi-même, une opportunité de travail - ou malheureux - une maladie, la perte d'un emploi, un échec... Ils feront aussi partie de notre histoire.

 

L'important, me semble-t-il, c'est que nous vivions tous ces événements dans la sérénité ! Pour moi, c'est plus important que la santé... et pourtant, la santé, c'est important !

La sérénité, c’est lorsque le bonheur ne nous aveugle pas, et que le malheur ne nous anéantit pas ! Elle se situe entre l'euphorie et la déprime.

Elle est caractérisée par l'équilibre et la mesure.

Elle sait faire la différence entre une montagne et une taupinière.

Elle s'enracine dans la foi : grâce à elle, l'avenir est ouvert.

Elle met en route l'espérance : depuis Noël, rien n’est jamais perdu.

Elle se nourrit par la prière : le temps quotidien consacré à la vie intérieure permet de relativiser toute chose et de considérer l'essentiel.

La sérénité prend patience, rend service, ne jalouse pas, ne se vante pas, ne se gonfle pas d'orgueil, ne cherche pas son intérêt, ne fait rien de malhonnête, ne s'emporte pas, ne se réjouit pas de ce qui est mal, mais trouve sa joie dans ce qui est vrai. Elle supporte tout, fait confiance en tout, espère tout, endure tout. (I Cor 13,4-7)

 

Bonne année 2011 !

 

Abbé Pierre Girardin

Par Unité pastorale des Sources - Publié dans : Evénement - Communauté : Catholique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 juin 2010 5 25 /06 /Juin /2010 16:04

Au retour de quelques jours passés dans le désert saharien avec un groupe de jeunes adultes, il me vient naturellement l’envie de vous partager cette réflexion sur le rôle de l’Eglise et de chaque chrétien en ce monde.

 

Le désert, c’est marcher avec : plusieurs heures, plusieurs jours, parfois dans le silence ou dans la banalité de quelques informations échangées sur la vie des uns et des autres ; des partages informels qui peuvent parfois déboucher sur une vraie discussion, qui va au fond des choses… Mais marcher avec. Dialoguer, car en marchant, tout discours à un public devient impossible. Même à partir de trois, il devient difficile de s’entendre, de s’écouter. Jésus devait être au milieu des deux disciples sur le chemin d’Emmaüs pour qu’ils puissent l’écouter, ça ne fait aucun doute.

 

Marcher avec, car c’est en marchant avec et en vivant avec qu’on peut découvrir vraiment le trésor que renferme celui ou celle qu’on accompagne. Et qui nous accompagne d’ailleurs. Qui serais-je pour affirmer que je n’ai pas été, moi aussi, accompagné dans ce désert, comme dans ma vie de tous les jours par celles et ceux qui m’entourent ? Compagnons les uns des autres, compagnons, c'est-à-dire « partageant le pain » (du latin : cum=avec et panis=pain), « copains » car liés par les pieds et les moments de convivialité autour d’un repas ou d’un simple thé à la menthe au bout de l’effort.

 

DSC_3332.jpg

 

Marcher avec, c’est le rôle de l’Eglise. C’est le rôle des chrétiens. Nous marchons avec ce monde, en compagnons, en copains ; longtemps nous avons cru que nos beaux discours annonceraient l’Evangile de manière plus décisive et prsuasive. Erreur ! Regardons Jésus dans sa vie en Palestine : il a marché avec, il a dialogué, il a accompagné, il s’est laissé accompagné par ses disciples. Rien d’autre. Si, bien sûr, le désert : ce terreau propice à la vérité et à l’authenticité.

 

Pour l’équipe pastorale,

 

Hervé Farine

assistant pastoral


Par Unité pastorale des Sources - Publié dans : Evénement - Communauté : Catholique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 16:46

http://stevelutz.files.wordpress.com/2009/04/rising-sun.jpg

http://stevelutz.files.wordpress.com/2009/04/rising-sun.jpg

 

Allez ! En route... ! C’est Pâques !

 

Ma chambre à coucher donne plein Est : tôt le matin, au moment où j’ouvre le rideau, le soleil qui pointe au dessus de la patinoire envoie ses rayons à flots dans la chambre. Merveilleuse lumière qui vient me tirer de mon sommeil ! Cette lumière ne change rien au désordre des choses : mon lit défait, mes habits sur la chaise, des livres abandonnés sur la petite table, le calendrier de carême avec quelques feuilles sur la descente de lit, même un peu de poussière sur le meuble, et mes quelques cheveux ébouriffés... Le soleil ne remet rien en place, mais il me permet seulement de voir où j’en suis, de regarder ce qu’il y a à faire et de savoir où mettre les pieds pour ne pas trébucher !

 

Pâques ne change rien. Pourtant, il change tout... comme la lumière du soleil ! Nos ennuis et nos problèmes, nos difficultés et nos luttes, nos conflits et nos lourdeurs... ne vont pas disparaître comme par enchantement à Pâques : la terre reste la terre, l’être humain reste être humain... Mais sur celui qui ouvre son coeur pour laisser pénétrer la lumière du matin de Pâques, le ressuscité jette ses rayons de vie, en lui montrant où il va, dans quelle direction il peut avancer, comment il doit se diriger en toute sécurité...

 

Que Pâques nous mette en route... avec l’accompagnement des «JOYEUSES PÂQUES» de nos amis.


Au nom de l’équipe pastorale

Abbé Pierre Girardin

Par Unité pastorale des Sources - Publié dans : Carême et Pâques 2010 - Communauté : Catholique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 11:46

http://www.pierre-vernay.com/images/13295.jpg         Cocorico !

photo de Pierre Vernay


 

Le récit de la passion est tissé de fils noirs et de fils blancs, de ténèbres et de lumière. Il commence le soir avec la trahison de Judas et le sommeil des disciples. Il s'enfonce dans les méandres de l'abandon, du reniement, de la torture. Il s'enlise dans les cachots, charrie les boues nauséeuses des faux complots et des moqueries, s'abîme dans la mort. En plein zénith, aux heures brûlantes de la clarté de midi, la nuit envahit le ciel. Personne ne comprend plus rien.

 

Et voici qu'au milieu des ténèbres, un cri surgit pour dire que le jour va se lever. Un cri encore inarticulé ; un cri qui n'est pas encore un mot. Avant tous les autres, aux heures où la nuit s'obstine, le coq annonce la promesse du matin et réveille Pierre enténébré dans le mensonge du reniement. Avant les alléluias du matin de Pâques, un simple cocorico arrache à Pierre les larmes qui marquent les premiers pas de sa lente renaissance. Un coq dans le cortège des instruments d'un Dieu qui n'écarte aucun signe pour évoquer la vie. Fidèlement, nuit après nuit, le coq rappelle le rythme imprimé par Dieu à la création : après le soir, vient le matin ! Il nous cueille dans nos léthargies et nous appelle à ouvrir les yeux sur toutes formes de résurrection.


Didier Berret

Par Unité pastorale des Sources - Publié dans : Carême et Pâques 2010 - Communauté : Catholique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 11:34

Quiproquo

 

Se méprendre sur quelqu’un peut conduire à sa mort.

 

Si nous lisons aujourd’hui l’histoire de cette femme, ce n’est pas un hasard : dans une semaine, le dimanche des Rameaux et de la Passion nous rappellera à la fois l’entrée triomphale et la mort du Christ quelques jours plus tard. C’est ce même Jésus qui nous invite à poser un regard nouveau sur ce que nous voyons et nous jugeons trop vite. Ce jugement à l’emporte-pièce dont il fera précisément les frais, dans la nuit du jeudi au vendredi saint.

 

 

 

 

 

pecheresse-11.jpg




Le regard de ces hommes conduit à la mort,

alors que le regard de Dieu conduit à la vie.

  pecheresse-12.jpg






images de J.-F. Kieffer






Mais soyons clairs : le péché n’est pas sans suite, et demander pardon n’est pas facultatif. Ceci fait, un regard d’amour posé sur celui ou celle qui est coupable lui autorise le changement, la conversion, l’ouverture, la lumière.

 

« Vivons en enfants de lumière », c’est l’invitation à ne pas enfermer l’autre dans son rôle, à ne pas le laisser étouffer dans sa bulle, à lui ouvrir les portes d’un renouveau possible.

 

Comme à la femme de l’Evangile, Jésus nous relève et nous invite à relever les autres en disant : « Va ! Et ne pèche plus. »

 

Hervé Farine
Par Unité pastorale des Sources - Publié dans : Carême et Pâques 2010 - Communauté : Catholique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 16:41

Un père avait 2 fils...

 

Nous sommes capables de transformer l'eau la plus claire en une boue nauséabonde. Par exemple, la «justice». Nous sommes prêts à la défendre becs et ongles, car  nous sommes très chatouilleux et sensibles sur ce thème. Mais quelle justice? Lorsque nous la réclamons pour d'autres, c'est quelquefois avec la crainte anxieuse de l'enfant qui veille à ce que chacun ait sa part de gâteau, pour se garantir par là le droit à la sienne. La justice devient alors souvent une foire d'empoigne, ou un enjeu d'âpres négociations !

 

Au contraire, la justice de Dieu, c'est sa miséricorde ! Pour Dieu, être juste, c'est pardonner et faire grâce ! La miséricorde est un «don» «offert» «gratuitement» : 3 mots qui disent la même chose, et dans lesquels il n'y a pas une once de «mérite» ou de «récompense». Le fils aîné de la parabole «mériterait» une grande fête pour sa fidélité; le plus jeune qui a dilapidé l'héritage ne «mérite» pas d'être appelé fils. Dieu n'a que faire de nos mérites : même en les empilant les uns sur les autres, jamais nous ne pourrions atteindre le ciel... Parce que le ciel n'est pas une récompense, c'est se laisser aimer par Dieu et ainsi « vivre en enfant de lumière ».

 

Abbé Pierre Girardin

 

http://cathedrale-vannes.cef.fr/viechretienne/lepardon/images/fils_prodigue_arcabas.jpg

 

Arcabas

Par Unité pastorale des Sources - Publié dans : Carême et Pâques 2010 - Communauté : Catholique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 16:35

« Mais si vous ne vous convertissez pas, tous, de la même manière, vous périrez ! »

 

Imaginez cette phrase mise en scène dans une BD : un gourou sectaire ou un ponte intégriste, l’index menaçant, la barbiche pointue, les sourcils froncés, l’œil sombre, exerçant sur une foule timorée et soumise, un inadmissible chantage !

 

Mais nous voilà perplexes en découvrant que l’auteur de cette sentence terrifiante est Jésus lui-même… l’Amour incarné !  

« … si vous ne vous convertissez pas, tous, de la même manière, vous périrez ! »

 

Le terrain est miné et nécessite un petit détour par le contexte… Une frange très influente du  judaïsme de l’époque (les Saducéens) rejette l’idée d’un au-delà. A moins qu’elle ne survienne au terme d’une vie longue, heureuse et bien remplie, la mort apparaît toujours comme une punition divine. D’autant plus lorsqu’elle est violente, accidentelle ou inattendue comme dans les exemples cités dans l’évangile. Mourir de cette manière apparaît alors pour l’homme et son entourage comme une véritable catastrophe ! http://www.paroisse-val-escaut.be/local/cache-vignettes/L270xH282/logo_sacrement_malades_reduit_270-85c8c.jpg

 

Seule une conversion du regard peut permettre à l’être de ne pas envisager la mort comme un châtiment. Celui qui se tourne vers Dieu, le cherche, l’attend, l’espère, celui-là seul peut accueillir la mort dans la joie secrète de la rencontre avec le Christ Sauveur.

 

Le sacrement des malades donné comme un cadeau, vient nous redire aux heures où l’affaiblissement et la douleur pourraient nous faire douter de la sollicitude de Dieu, qu’Il est présent à nos côtés, qu’il nous soutient et qu’Il nous aime déjà, depuis toujours, d’un amour d’éternité.  

 

Didier Berret

Par Unité pastorale des Sources - Publié dans : Carême et Pâques 2010 - Communauté : Catholique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 16:24

http://www.coptic.net/pictures/Icon.Transfiguration.jpg

image de www.coptic.net

Jésus transfiguré. Passage de Dieu éclatant dans son humanité. Ou passage ouvert, à travers le Christ, vers Dieu.


Nous avons besoin de ces moments-là dans notre vie de foi : ces moments qui assoient, fortifient, garantissent que ce que nous croyons est solide, vrai.


Bien entendu, cet épisode de l’Evangile, comme la résurrection elle-même, si grandioses soient-ils, ne peuvent pas se passer de notre adhésion, par la foi. Car il n’y aura jamais aucune preuve de la filiation divine de Jésus. Ce serait contraire à notre liberté humaine.


Et si la transfiguration se trouvait avant tout dans notre manière d’être avec Jésus ? Car c’est dans notre prière et dans notre écoute de la Parole que cette foi peut grandir.


Dieu vient nous encourager aujourd’hui, dans son Fils, à croire en Lui. C’est comme s’il venait Lui-même nous donner la force et le courage de mettre notre confiance en son Fils. Quelle chance de savoir ça !


Durant ce Carême, en route sur le chemin de Pâques,

vivons en enfants transfigurés de lumière !



Hervé Farine

Par Unité pastorale des Sources - Publié dans : Carême et Pâques 2010 - Communauté : Catholique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /Fév /2010 16:38

Le carême est un temps de désert : toutes affaires cessantes, il s'agira de rentrer en soi-même, de regarder sa façon de vivre, de confronter sa vie à celle de Jésus, de s'ouvrir au monde... et de prendre la mesure pour changer son cœur.

 
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3f/DeathValleyDunes4.jpg

Pour faire le ramadan, la consigne est simple : « Tu ne manges rien et tu ne bois rien depuis le lever au coucher du soleil. Point. Si tu fais ça, tu fais le ramadan». Pour le carême, c'est en même temps plus simple et plus compliqué : plus simple, parce que le Seigneur ne nous demande pas de réaliser des exploits, mais plus compliqué parce que c'est avant tout une démarche intérieure de conversion, que chacun choisira de traduire dans des gestes concrets et des actions personnelles.

 



Attention ! L'objectif, n'est pas de réaliser ces gestes concrets et ces actions choisies personnellement : l'objectif, c'est bien de chercher à renforcer nos relations avec Dieu, à mettre au clair nos relations avec les autres et à trouver l'harmonie en soi-même.

 



La panoplie d'efforts, de gestes et d'actions concrètes – prier plus, lire un passage d'évangile, lire le calendrier de carême, faire un don à l'action de carême, participer à la soupe de carême, se confesser, se priver de certaines choses (nourriture, boisson, télévision, jeux...), faire une démarche de réconciliation, aller rendre visite à une personne.... etc... etc... - ne peuvent produire leurs fruits que dans la mesure où ils expriment une démarche intérieure de conversion. C'est comme cela que nous « vivrons en enfants de lumière». Sinon, «Esprits faux ! ...ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. Il est inutile, le culte qu'ils me rendent; les doctrines qu'ils enseignent ne sont que préceptes humains».(Mt 15,8-9).

                       

Abbé Pierre Girardin

Par Unité pastorale des Sources - Publié dans : Carême et Pâques 2010 - Communauté : Catholique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /Fév /2010 16:20

Le titre du chant que nous avons retenu pour notre temps de Carême sera le thème de notre démarche cette année.

http://www.michelledastier.org/images/Hommes%20particuliers/peres%20et%20enfants/pere-enfant-lumiere.jpg






Dimanche après dimanche, nous vous invitons à relire nos vies à la lumière de Jésus, à nous laisser émerveiller comme le sont les enfants devant ce mystère de la vie, semée dans notre monde comme un cadeau de lumière, comme une Bonne Nouvelle.









Le premier dimanche, nous relirons les tentations de Jésus au désert, nous serons invités à choisir le Bien à la lumière de l'Esprit.


Le deuxième dimanche, l’épisode de la transfiguration de Jésus nous redira que la lumière vient de Dieu en Jésus Christ.


Le troisième dimanche nous fait un appel à la conversion, car vivre enfant de lumière implique des choix concrets.


Le quatrième dimanche nous invite au pardon, lumière dans nos vies, avec la parabole du fils qui a gaspillé l’héritage familial.


Le cinquième dimanche nous invitera à regarder nos vies à la lumière de Dieu avant de juger celles les autres, comme Jésus le propose aux hommes qui veulent punir la femme adultère.

 

Lumineux temps de Carême à toutes et à tous !

 

                                                                              Hervé Farine,

                                                                              assistant pastoral

Par Unité pastorale des Sources - Publié dans : Carême et Pâques 2010 - Communauté : Catholique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

  • : Le blog de l'Unité pastorale des Sources - Porrentruy, Jura/Suisse
  • Le blog de l'Unité pastorale des Sources - Porrentruy, Jura/Suisse
  • : Divers
  • : L'objectif de ce blog est de permettre à tout internaute de pouvoir laisser ses commentaires et ses réflexions à propos des activités de l'Unité pastorale des Sources, l'ensemble des paroisses catholiques de Porrentruy, Fontenais et Bressaucourt dans le Jura - Suisse
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés